Giulia Larigaldie

ROMANS

Une scène se déroule devant mes yeux fermés, elle me chuchote avec urgence de la raconter… Un jour, soudain, cela devient une évidence : je dois écrire un livre.

Tout commence avec une page blanche, promesse d’une aventure unique et d’un voyage riche en surprises.

Et, quand le mot fin apparait, il reste cette joie profonde et irremplaçable, ce sens d’accomplissement si gratifiant…

« Fractionnés de vies »

Dans un club de course à pied en Haute-Savoie, trois femmes, que tout oppose, sont forcées de faire équipe. Pauline : séduisante, avec une existence apparemment légère et facile, a un secret bien gardé qu’elle traîne comme un boulet. Laura, rebelle, n’arrive pas à trancher entre une vie d’aventurière et sa carrière. Pascale, mère au foyer bien rangée, flotte dans la petite bulle de son existence qui est sur le point d’éclater.
Leurs vies s’entrechoquent.
Parfois à tâtons, parfois à coups de butoir, au rythme de leurs foulées, ces trois femmes avancent, chacune à sa façon, souvent maladroitement, mais avec cœur et obstination.
À la recherche de leur propre vérité, leur amitié et la course à pied les forceront à dépasser les apparences trompeuses, à grandir et à faire face. Pour dénouer les nœuds de leur existence.

Autour d’elles, une galerie de personnages attachants dont Georges, le vieux paysan aveugle, Manon, la petite fille qui rêvait d’être un papillon, Michel, l’entraîneur peu conventionnel… Un hymne à la vie et à ses petits bonheurs ordinaires mais ô combien précieux : l’amour de la nature, le goût de la lecture, la pratique d’un sport et le dépassement de soi.
Un hommage à la famille et à l’amitié, avec ses heurts mais aussi ses instants de grâce.

En vente sur Amazon
En vente sur Librinova
« Fractionnés de vies » – Commentaires clients Amazon, extraits :

J’ai traversé toutes les émotions en lisant ce roman, que j’ai adoré. Ces portraits de femmes très différentes, qui chacune affronte la vie avec courage, chacune à sa manière, malgré les tragédies qui ont laissé des blessures qui ne se révèlent que petit à petit, c’est une image de la vie avec tout ce qu’elle a de doux, d’amer, de beau et de tragique. On ne s’apitoie jamais, l’auteur n’en laisse pas le temps, mais on est balloté de toutes parts avec les personnages, transporté d’une boule dans la gorge au rire, du début à la fin. J’ai adoré l’enchevêtrement des destins et des perspectives de ces trois femmes, comme des fils séparés qui finissent par former un tissage. Chose peu courante pour un premier roman, les personnages secondaires sont aussi intéressants et aussi bien dépeints que les personnages principaux.

L’écriture magnifiquement ciselée vous enchante et c’est un vrai régal que de voir s’épanouir au fil des pages une authentique et émouvante histoire d’amitié fondée sur les belles et nobles valeurs du sport, notamment la solidarité, la diversité et l’engagement. La beauté et la fragilité de la vie humaine y est aussi exprimée avec beaucoup de subtilité et sensibilité. En résumé, un trésor de roman qui vous touche au plus profond et rentre en résonnance avec vos expériences personnelles !

Après avoir lu quelques pages de cet ouvrage, on est ne peut plus le lâcher et il vous tient en haleine jusqu’à la fin … L’auteur a un réel talent pour captiver le lecteur et entretenir le suspense. Mais plus encore c’est la finesse des personnages, la capacité de l’auteur à décrypter avec précision les sentiments des 3 personnages clefs qui impressionne le plus chez ce nouvel auteur. À cela s’ajoute une belle fluidité de l’écriture qui porte le lecteur et lui procure un grand plaisir.

J’ai A-DO-RÉ ce bouquin. Au début, j’ai eu du mal de le lâcher, j’avais très envie de voir Laura, Pascale et Pauline évoluer. Par contre, quand j’ai vu que j’allais arriver au bout…. J’ai ralenti le rythme… Je n’avais pas envie de terminer le livre et de laisser tomber les filles.

Une rencontre bien emmenée, avec des personnages qui sonnent juste et une histoire (des histoires) qui porte(nt) le lecteur jusqu’à la dernière foulée, jusqu’au dernier mot. Pour un premier roman, c’est une réussite !

Des personnages magnifiques, des descriptions de paysages (du Pérou à la Savoie) qui ne le sont pas moins. La vie racontée avec une grande sensibilité, de l’humour, sans aucun préjugé et beaucoup d’énergie.

« Les confidences de Shalamar » (en cours d’édition finale)

C’est le long week end du 15 août : la canicule se poursuit et Bison Futé voit rouge. Pour couronner le tout, la SNCF fait grève. Rose – 83 ans – ne pourrait choisir pire moment  pour mourir ! En plus, son testament a disparu dans la maison de famille, Shalamar.

Retrouvailles familiales et cohabitation forcée à Shalamar durant ce long week end, à la recherche du testament égaré. Pour cette gigantesque chasse au trésor, chaque pièce de la maison est prétexte à raconter, se remémorer un instant du passé de Rose et de sa famille peu conventionnelle. Tout cela sous l’œil lucide de Lucie, la jumelle de Rose, jusque-là toujours effacée mais qui se trouve contrainte de prendre les choses en main. Ce ne sera pas de tout repos. Les rancunes tenaces mais soigneusement enfouies éclatent, des secrets de famille font surface.

Entre tournantes de tennis, soirées boum tri-générationnelles, confitures de mirabelles et autres rituels, les membres de cette tribu que la vie a malmenée se confrontent et cherchent une rédemption.

Par petites touches, et malgré des apparences trompeuses, se dévoile l’immense intimité de ces deux jumelles. Des sentiments violents, profonds, qui se lisent entre leurs silences et railleries. Comme souvent dans les familles, les protagonistes sont rangés dans des boites étiquetées qui prennent la poussière. Une violente secousse, et les boites tombent. Leur contenu se répand au sol et tout est mélangé ! La structure rigide se fissure et laisse place à une terre vierge où l’on peut redécouvrir les siens et réinventer sa famille.